DES PRETRES

ONT TERMINE LEUR FORMATION

ILS REPONDENT A VOS QUESTIONS…

 


 
La 9e promotion vient de terminer son parcours. Quelques extraits de leurs témoignages ici.
 

 

Chemins d'humanité vient-il augmenter la pression dans un emploi du temps déjà surchargé ?

NON, c'est au contraire un ballon d'oxygène, un temps de recul précieux.

Christophe Wambre, diocèse de Lille, nous dit  : « Nos sessions ont été l'occasion que je pose mes valises une semaine pour faire un break dans mon ministère ; je revenais plus disponible, ce rendez-vous donné par Chemins d'Humanité avec le groupe sympathique et fraternel que nous formions valait vraiment le coup d'être pris, ça m'a aidé. »

Comment se passe la formation ?

Trois temps différents dans chaque module : des témoins, des essais de mise en perspective, des visites terrains :

Daniel Binauld, diocèse de Lille, nous en parle : « La rencontre de témoins de haute volée est impressionnante, qu'ils soient dirigeants, syndicaliste, banquier, créateur d'entreprise en pleine réussite ou en échec ; le temps pris pour resituer les questions à un autre niveau, est appréciable, les visites de « terrain » permettent une appréhension complète. »

Quelques modes d'emploi en gestion et en management , mais aussi des rencontres :

Patrick Fournier, diocèse de Versailles, précise  : « Bilans, comptes d'exploitation, des éléments se mettent en place grâce à une méthode progressive et vivante ; et puis ce sont des rencontres, car ces « chemins » sont habités, rencontres de personnes qui nous disent leurs espérances, leurs souffrances, leur énergie à participer à la vie collective. »

Qu'apporte la formation ?

Gérard Denel, diocèse d'Arras : « Elle nous donne des points de repère, des outils d'analyse sur la manière dont nous exerçons la pastorale, je souhaite à tous mes confrères d'avoir la chance de suivre cette formation. »

Pierre-Marie Marion, diocèse de Nanterre : « Mon regard sur le monde contemporain et mon intérêt pour les hommes et les femmes de notre temps sont renouvelés. Cela réveille mes dynamismes et me redonne optimisme : l'avenir est possible plus ouvert que nous ne le croyons. Je redécouvre ma mission. Dans un monde mieux connu, avec un regard plus lucide et une culture plus ouverte, je serai plus serein et plus dynamique ; merci pour ces deux ans de chemins d'humanité. »

Laurent Dubrulle, diocèse de Lille : « Se donner le temps d'écouter pour mieux comprendre avant d'oser, enrichi de ces points de repère, une parole la plus ajustée possible lors de rencontres sur le terrain pastoral. »

Pierre-Marie Perdrix, diocèse de Laval : « Unique cette expérience de Chemins d'Humanité, en rencontrant tous les types d'acteurs du monde économique, en s'attachant à l'essentiel d'une recherche intellectuelle et pratique de grande qualité, en vivant durant 6 semaines, une grande fraternité sacerdotale ; j'encourage beaucoup de mes confrères à consacrer 6 semaines à cette formation afin d'être encore plus en prise avec la réalité sur le terrain pastoral. »

Benoît Delabre, diocèse d'Aix en Provence : "La découverte de beaucoup de méthodes utilisées en entreprise, et le sentiment que la plupart sont pertinentes pour l'Eglise. Le fait d'avoir commencé à utiliser ces méthodes pour une définition de poste, et d'en être bénéficiaire".

Jean-Claude Lasbennes, diocèse d'Agen : « La formation que donne Chemins d'Humanité est un signe de résurrection pour l'Eglise, une chance pour ma part d'envisager l'activité pastorale, l'organisation et l'animation des nouvelles paroisses avec le sérieux, la compétence, la passion et le courage qu'exige une entreprise aujourd'hui. Des fruits ? il y en a déjà quelques uns : dans le domaine de la communication, nous avons amélioré le journal rencontres… de même au niveau des finances : faire la clarté, rendre compte, expliquer nos objectifs… Merci à Chemins d'Humanité qui permet d'accompagner les transformations nécessaires à l'Eglise pour qu'elle annonce la Bonne Nouvelle. »

Claude Billod-Morel, diocèse de Besançon : « Les outils fournis lors de tous les modules s'avèrent excellents et je peux les mettre en pratique lors de débats au sein du MCC ou EDC. Les outils managériaux me sont utiles également pour des projets d'Eglise… »

Y a t il un profil type pour participer ?

Non, c'est la diversité qui fait la richesse : du curé de paroisse au professeur de théologie en passant par l'aumônier diocésain d' ACI ou d'ACO.

Ce qui rassemble les participants, c'est leur motivation pour suivre le cycle ; priorité est néanmoins donnée aux prêtres de moins de 50 ans, ce qui fait des promotions assez jeunes.

Jean Luc Roblin, diocèse de Laval  : « Ce que je retiens de cette formation, c'est aussi la fraternité que nous vivons entre prêtres, nous sommes tous très différents mais tous se sentent acceptés, je crois qu'on peut parler d'unité, de communion ; je retiens la joie de cette vie d'unité comme un appel pour notre vie de prêtres au sein du presbyterium. »

Pédro Barrajon, diocèse de Rome : « Ce qui m'a frappé le plus, à part l'excellente organisation, la compétence pédagogique et la qualité humaine de l'équipe d'animation, ce fut le climat de convivialité fraternelle qui s'est créé parmi les participants venant de plusieurs régions de France et de l'Etranger. »

Avec un peu de recul…

Michel Cottereau, diocèse de la Rochelle & Saintes, témoigne   : « Il est dans l'histoire d'un homme, des rencontres, des personnes qui marquent une vie. Sur le moment, on perçoit l'importance sans en mesurer toutes les conséquences. Le parcours de formation « Chemins d'Humanité » est de l'ordre de la rencontre de personne à personne. A l'issue de cette formation, j'en perçois l'importance sans en mesurer toutes les conséquences. Plus qu'un savoir, c'est la rencontre de vies marquées par un monde qui m'était étranger et qui doit l'être à pas mal de frères prêtres. Les rencontres ouvrent un avenir d'espérance. Oui, l'Eglise par ses pasteurs a quelque chose à dire au monde de l'entreprise. C'est une cure d'audace et de jouvence pour moi et pour l'Eglise. »

Patrice Eon, diocèse de Nantes : « Je crois qu'on reste marqué par cette expérience de « chemins d'humanité ». Avec quelques années de recul , je peux le dire. Les rencontres ont été passionnantes et ont laissé une trace qui ne s'efface pas : celle d'hommes et de femmes habités d'un élan créateur. »



 
La 9e promotion vient de terminer son parcours. Quelques extraits de leurs témoignages :  


Thierry, responsable du Frat, diocèse de Versailles :

Un chemin proposé pour nous rendre plus humains

•  par l'analyse et l'expérience aiguisées de nos contemporains, acteurs compétents du monde économique (des intervenants de qualité, de vrais professionnels),
•  par une intelligence éclairée de la foi, des mécanismes de ce monde économique,
•  par le partage entre frères à la fois en humanité et dans le ministère, d'origines, de situations, de sensibilités comme de diocèses très différents,

Vraie richesse que toutes ces rencontres, vécues dans une simple, mais forte communion quotidienne jusque dans l'Eucharistie célébrée ; Action de grâce pour tout ce qui fait notre Humanité !


François, curé, diocèse de Lyon :

…J'ai pris goût à parler avec des responsables d'entreprise sur ce qui touche à leurs préoccupations. Certains sont étonnés de voir qu'un prêtre s'intéresse à ces choses-là !

Je pense aussi être plus à l'écoute des enjeux de la réalité économique à travers les gens que je rencontre, les responsables, la presse.

Plusieurs avancées marquantes grâce à la découverte de bons outils pour la prise de décision, l'émergence d'une vision et d'objectifs et le management des personnes …


Gilles, responsable de secteur et aumônier diocésain du MCC, diocèse d'Evry :

Pèle mêle, quelques fruits  :
- Une bien meilleure compréhension des informations sociales et économiques relayées dans les médias et une bonne capacité d'analyse et d'esprit critique sur les réalités complexes, mais riches du monde de l'entreprise.
- Je crois avoir compris les enjeux, la nécessité, mais aussi les limites de la mondialisation.
- Je peux dialoguer avec des paroissiens sur leur propre terrain professionnel.

J'ai réalisé qu'il était important d'avoir de la rigueur dans la « gestion » d'une paroisse ou d'un service d'Église : amateurisme rime souvent avec négligence !
J'ai des outils de management et de conduite de projets que j'adapte aux réalités de mes responsabilités.

Je suis encore en phase de "digestion" de ces deux années d'une grande richesse, tant humaine que spirituelle, intellectuelle et culturelle. C'est finalement très complet ! Un immense Merci, du fond du cœur !

Il faudrait que les évêques et les vicaires généraux sachent l' importance d'une telle formation pour des prêtres !


Yves, mission ouvrière, diocèse de Grenoble :

Chemins d'Humanité a vraiment répondu à mes attentes en vue de mieux comprendre les réalités économiques, je suis très satisfait ; J'ai beaucoup apprécié les témoignages et visites : c'est du concret et cela m'a déjà aidé dans mon ministère

Jean Marie, curé, diocèse de Cambrai :

…Il est heureux que la découverte du monde des entreprises aboutisse à une nouvelle manière de vivre en pasteur, donné à une communauté d'hommes et de femmes responsables de la mission . « Il n'y a pas de problèmes, il n'y a que des occasions de progresser », cette déclaration d'un intervenant, je la fais mienne grâce au si beau parcours humain de « Chemins d'Humanité ».

 

Olivier, responsable de secteur, diocèse d'Orléans :

Formation très riche qui nous a fait nous rencontrer de tous les horizons géographiques de France et d'une grande variété de ministères, avec des laïcs desquels nous « recevions »

Ce que j'ai le plus apprécié, c'est la manière dont les différents intervenants de notre formation se sont situés vis-à-vis de nous ; ils se sont tous admirablement situés à la fois avec compétence sur le thème de leurs interventions et avec humilité sur un plan humain.

La recherche d'été m'a permis, à l'aide de la relecture, de faire progresser une situation délicate dans mes paroisses…


Michel, curé et aumônier diocésain, diocèse d'Albi :

… J'ai mieux perçu comment intégrer tous les collaborateurs dans un projet , les rendre acteurs… Chemins d'Humanité m'a permis de rencontrer des prêtres très différents qui sont devenus des amis…


Rémi, curé, diocèse de Versailles :

J'ai grâce à Chemins d'Humanité, une sensibilité accrue à ce que vivent les acteurs économiques et une plus grande capacité à les comprendre ; j'ai acquis des outils pour m'aider dans le processus de décision, l'animation d'équipes et l'analyse des comptes.

J'ai reçu spirituellement beaucoup ; cela a véritablement été un chemin de foi, car un chemin d'incarnation ; le témoignage de toutes ces personnes m'a beaucoup touché et restera à jamais gravé dans ma mémoire et dans mon cœur ; ce sera un stimulant pour ma réflexion et même ma vie spirituelle


Jean Robert, doyen, diocèse d'Autun:

… J'ai reçu des clés pour travailler dans le monde ecclésial avec un certain nombre d'outils … Je me sens plus sensibilisé aux situations économiques et aux acteurs ; il faudrait parler de cette formation aux Évêques…


Olivier, responsable du service formation, diocèse de Rennes :

J'ai acquis une meilleure connaissance des mécanismes économiques dans leurs multiples dimensions : financières, humaines, commerciales… dans la complexité des enjeux.

Je me suis approprié des outils tant économiques que pour les Ressources humaines et cela me permet une meilleure prise en compte des services dont je suis responsable.

Ce parcours m'a apporté principalement deux choses :

•  la rencontre de témoins et de véritables acteurs économiques d'une très grande qualité professionnelle et humaine
•  un échange productif avec des prêtres de ma génération et partageant mes préoccupations.

Merci à l'équipe des formateurs d'avoir mis autant de passion à nous transmettre un peu de ce qui fait l'essentiel de la vie de nombre de nos contemporains. Cela me pousse à aller plus encore à la rencontre de l'autre, quel qu'il soit, en rejetant tous les a priori paralysants.


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